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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:33
L'Union européenne affolée !

L'Union européenne affolée !

Avec le vote du Brexit, l'Union européenne est fortement ébranlée par la droite, nationaliste, xénophobe, raciste, britannique malgré la pression de l'internationale libérale ; d'Obama à Juncker en passant par la City, les bourses et tous les chefs de gouvernement libéraux de l'Union européenne.

Bien entendu, après avoir fait pression, ce chantres du libéralisme insistent sur l'inconscience des citoyens et sur les conséquences désastreuse du Brexit, projettent des réunions d'urgence : ils reconnaissent, plus ou moins, le manque de démocratie à l’échelle de l'Union et promettent une fois de plus…

Il a fallu le Brexit pour que ces gouvernants se rendent compte du désamour des peuples pour leur conception de l’Union européenne : pourtant combien de référendums l'avaient annoncé, pourtant les résultats des différentes élections montraient bien la montée des droites nationalistes..

Il est remarquable que les plus attaqués par l'opinion publique soient les institutions et les bureaucrates de Bruxelles. Mais l'agitation apparente est surtout celle des gouvernants : François Hollande reçoit et consulte, à tout va, les partis nationaux, les partenaires européens, réunion des ministres des affaires étrangères à Berlin, rencontre Merkel-Hollande-Renzi, puis mardi-mercredi sommet européen sur le Brexit…. François Hollande espère-t-il, retrouver une place dans l'Union européenne, grappiller quelques points dans les sondages et se remettre en selle ?
« La mollesse de la réponse à la crise sociale et l’irrésolution dans la crise migratoire de cet été ont achevé l’ouvrage. Les classes populaires, sur tout le continent, n’y croient plus ». (Laurent Joffrin Libération 25/06/16) Mais peu de gouvernants parlent de la crise sociale et semblent plus motivés par la montée antieuropéenne des nationalistes.
Que vont-ils proposer ? Les partis sociaux-démocrates ou conservateurs européens, vont profiter de cette crise, pour essayer de susciter un nouveau sursaut pour l'Europe, pour la même Europe, sociale-libérale,. À six ? À 19 (euro). Pensent-ils encore berner les peuples ? Tandis que Jean-Luc Mélenchon demande une « harmonisation sociale par le haut » et Marine Le Pen, « la mise en œuvre d'un référendum pour demander aux Français s'ils souhaitent rester dans l'Union européenne ».

Ils vont proposer des cosmétiques ! Car le « pouvoir européen » est essentiellement aux mains du le Conseil européen, c'est à dire les chefs d’État et de gouvernement, qui ont pris à l’unanimité ou à la majorité qualifiée les décisions importantes, traités européens... Les chefs d’État et de gouvernement votent à Bruxelles, reviennent dans leur pays et protestent contre ce qu'ils on voté à Bruxelles. Peuvent-ils se dédire ? David Cameron n'est pas le seul responsable du Brexit… Il est le seul démissionnaire...

Mais ils ne sont pas les seuls. Ce n'est pas Bruxelles qui a cassé les syndicats britanniques : c'est Thatcher, conservatrice, mère de Tina. Quelle a été en Europe la mobilisation pour soutenir les syndicats britanniques ?
Ce n'est pas l'UE qui a imposé Hartz aux syndicats allemands : c'est Schröder, social-démocrate, alors que les syndicats allemands faisaient grève tous les lundis. Qui, en Europe, s'est solidarisé avec les syndicats allemands ? Nous étions une dizaine à La Villette, tous les lundis.
Qui a été le principal ennemi de Syriza : c'est Schaüble. Combien de manifestations dans l'Union pour soutenir Syriza ? Et des manifestations peu spectaculaires à Paris.
François Hollande veut être le Schröder ou le Thatcher français ? Qui, en Europe, manifeste sa solidarité avec les syndicats français ? Malgré la résistance des Français, à travers les manifestations ou les sondages. Et même les parlementaires qui obligent le gouvernement à utiliser le 49-3 pour faire passer sa contre-réforme ?

La grave vérité, c'est qu'il n'y pas d'internationale des internationalistes. Des syndicats, hormis la Confédération européenne des syndicats dont on connaît la forte capacité à ne rien faire !

Il y a une véritable internationale des gouvernements favorables au libéralisme qui joue à plein au Conseil européen.. Il y a, paradoxe, une internationale nationaliste.
Pardon, il
y a aussi un Altersommet qui se réunira en novembre à Bruxelles, les gouvernements européennes en tremblent.

Il y a eu le "non" en 2005 qui était pas seulement de gauche mais 5 ou 6 candidats du « non de gauche » à la présidentielles suivante : chacun voulant récupérer, à son profit exclusif, les résultats d'une campagne importante. Un véritable » succès !
Et, aujourd'hui, l'essentiel tourne autour des dix candidats potentiels à l'élection à la présidence de la République, de droite, et aux dix de gauche ! Entretenu quotidiennement pas les uns et les autres, avec, bien entendu, le soutien des médias et des bureaucrates français, de gauche et de droite. La France est abonnée au PMU et spécule sur le couplé gagnant !

Le Brexit britannique a été obtenu essentiellement par le vote xénophobe, raciste, nationaliste. Tous les nationalistes de l’Union européenne s'en félicitent et veulent s'en inspirer pour proposer des référendums qu'ils espèrent gagner. Et les eurocrates nationaux et bruxellois sont tout étonnés des résultats de la consultation britannique. Comme s'il n'était pas annoncé, au Royaume-Uni ou ailleurs, par tous les référendums antérieurs, dont ils n'ont nullement tenu compte. Par tous les sondages internationaux qui témoignent du désenchantement européen, y compris dans les pays les plus europhiles.

Aujourd'hui, en période préélectorale en France et en Allemagne, François Hollande s'agite, en Allemagne, Sigmar Gabriel, président du SPD et Martin Schulz, publient un texte qui critique la politique d’austérité qu'ils ont, jusqu'ici, accompagnée, l'un comme vice-chancelier, l'autre comme président du Parlement européen. Quelle crédibilité peuvent-ils avoir ?

Malheureusement le coup décisif est venu de la droite. Pour que la gauche renverse la table au niveau européen, c'est plutôt mal parti. Servira-t-elle de force d'appoint à la droite dans le démantèlement ?
Pour qu'elle reprenne la main, il faudra qu'elle change beauc
oup. Qu'elle se coordonne au niveau de l'Union. A une époque, on spéculait sur le socialisme dans un seul pays... Peut-on faire faire une politique économique et sociale nouvelle dans un seul pays ?Peut-on faire la France-sociale seule ?

Quelles alliances décisives sont possibles au niveau européen ? Qui en prendra l'initiative ? Qui sera à l’origine de (puissantes ?) manifestions de gauche dans toute l'Union européenne ?

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:54

Paris a été touchée par une série d'attentats qui ont fait de nombreuses victimes. Au delà des manifestations, de nombreuses personnes ont voulu témoigner sur les lieux mêmes des attentats. Et surtout place de la République, à Paris. Par des images, par des textes...

Ces témoignages vont être, officiellement, regroupés, archivés.

Quelques images recueillies, essentiellement place de la République, ont été regroupées ici pour l'intérêt de l'image (pas toujours de bonne qualité), du texte…


Les images de solidarité officielle, ambassades… n'ont pas été reprises.

Paris touchée
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Paris touchée
Paris touchée
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Paris touchée
Paris touchée
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 20:25

Après le référendum britannique...

Conçu par David Cameron pour gagner les dernières élections législatives, le référendum britannique a bien joué son rôle. Mais quel qu'en soit le résultat, c'est le coup dur institutionnel le plus puissant porté à la construction de l'Union européenne.

Sachant son parti divisé sur la question européenne et sentant la poussée de l'UKIP (United Kingdom Independence Party), droite antieuropéenne, en passe de lui ravir nombre d'électeurs, David Cameron a pensé qu'il pouvait perdre les élections et laisser sa place au parti travailliste. En annonçant qu'il allait entamer une négociation avec l'Union européenne et qu'il en soumettrait le résultat au peuple britannique par référendum, il a ramené de nombreux électeurs au parti conservateur qui auraient voté pour l'UKIP.
Victoire qui a déjoué les pronostics et les sondages mais la prochaine élection risque fort de lui être fatale.

L'heure de vérité est arrivée : la situation rappelle celle de 2005 en France où toutes les « élites » se relayaient pour faire voter « oui » au référendum sur le projet de constitution européenne. On connaît le résultat qui, d'ailleurs, n'a pas été respecté. Au Royaume-Uni, toutes les élites européennes poussent contre le Brexit, et les bourses, et la City, et même le président Obama… Avec le même succès ? Réponse le 23.

Si les Britanniques votent pour la sortie de l'Union, David Cameron devra démissionner et l'UKIP sera renforcé par rapport au parti conservateur, pouvant entraîner une victoire des travaillistes, face à la droite divisée. En tout cas, David Cameron devrait être remplacé à la tête de son parti.

Si les Britanniques votent pour le maintien, David Cameron restera à la tête du parti mais les prochaines élections législatives seront très difficiles pour lui. Il ne pourra pas sortir de la manche une nouvelle carte et les partisans du Brexit au sein du parti conservateur risquent de faire alliance avec l'UKIP.

Le tour de passe-passe qui a permis à David Cameron de rester au pouvoir quelques années de plus, risque fort d'entraîner bien des secousses au niveau de l'Union européenne. Et peut-être quelques chutes d'où la grande peur qui s'est emparée des capitales européennes.

Après le référendum britannique...

Quel que soit le résultat, la tentation et la peur d'un référendum dans un ou plusieurs pays de l'Union parcourent l'Union sera grande. Bruxelles et les gouvernements sont tétanisés. Au point que la « crise migratoire » et toutes les autres questions semblent suspendues au 23 juin !

Si le Royaume-Uni quitte l'Union européenne, 2 à 5 ans de négociations seront nécessaires pour régler toutes les relations entre ces deux entités. Et, sortie ou non, d'autres pays demanderont un nouveau statut, de nouvelles relations avec l'Union.

Pour faire face à cet éclatement annoncé, certains avancent la nécessité d'un renforcement de l'Union autour des pays qui veulent continuer l'aventure avec les 19 de la zone euro ? Avec seulement les pays fondateurs, les 6 ou les 10 ou les 12 ? Mais qui suivra cette initiative ? Peuvent-ils envisager un renforcement de l'Union sans consulter les peuples ?

Dans ces spéculations, il ne faut pas oublier que l'époque a bien changé, que la passivité bienveillante des peuples a disparu, que désormais l’euroscepticisme a le vent en poupe dans tous les pays quelle que soit l'ancienneté de leur adhésion au projet européen. La période est terminée où les gouvernements, au sein du Conseil, prenaient des décisions et, face à leurs électeurs mécontents, affirmaient que tout était la faute de Bruxelles .

Il sera impossible de faire passer plus d'Europe face aux souverainistes et, en même temps, de continuer et renforcer la politique « austéritaire ». Il est beaucoup question du 23 juin mais d'autres élections vont avoir lieu prochainement qui inquiètent beaucoup de monde. D'abord les législatives en Espagne, le 26 juin. D'ici la fin de l'année, on votera dans deux régions en Allemagne… en Tchéquie, Lituanie, Bulgarie… en attendant les élections de 2017 en France (présidentielle, législatives), Allemagne (présidentielle, législatives), Hongrie et Serbie (présidentielle), Norvège (législatives). Il ne fait pas de doute que l'avenir de l'Union européenne sera, peut-être pour la première fois, le sujet principal de ces élections. Et que l’équilibre politique européen risque d'en être fortement modifié.

Le grand danger est qu'il n'existe, face à l'inconscience satisfaite des Eurocrates nationaux ou européens, tous partisans du libéralisme, que les nationalistes seuls capables de proposer un débouché, illusoire, à la crise.

Les Eurocrates nationaux et européens (le Conseil européen, chefs d’État et de gouvernement) se sont mis d'accord pour mettre en place le néolibéralisme à l'échelle européenne et le faire endosser par « l'Europe » ; ils ont promis, à chaque nouvelle avancée, que la prochaine étape serait l'Europe sociale et ils imposent partout, de l'Allemagne avec Gerhard Schröder à la Grèce en passant par l'Espagne, l'Italie, le Portugal… la régression sociale.

La concurrence libre et non faussée était supportable entre pays de même niveau économique, aux lois sociales proches, elle est devenue de plus en plus impossible avec l'extension de l'Union à des pays aux normes sociales bien différentes : on se souvient des rires gras sur le « plombier polonais » en 2005, aujourd’hui, ils sont dans la place. Pas seulement les plombiers. Et la « concurrence libre et non faussée », ils veulent l'étendre au monde entier. Il faut augmenter la compétitivité, diminuer les charges sociales, diminuer les dépenses sociales, le nombre de fonctionnaires dans l'éducation nationale, dans les hôpitaux... y compris dans la police.

Après le référendum britannique...

Ce pays n'a jamais été aussi riche qu'aujourd'hui et le nombre de pauvres augmente et de travailleurs pauvres, il manque des logement… et on constate, chaque jour, que la machine se dérègle : faute investissements dans les infrastructures, faute de personnel. On privatise à tout-va : les aéroports, les stades… Tout est à vendre… Et les inégalités augmentent, en France et partout dans le monde.

Depuis 2008, l'Union européenne est dans la tourmente. Le référendum au Royaume-Uni est, à la fois, un signe et un accélérateur.

Mais l'éclatement de l'Union européenne est-il une solution ?
Ce n'est pas l'Union européenne qui a été à l'origine de la contre révolution néo-libérale mais Margaret Tha
tcher au Royaume-Uni et Ronald Reagan aux États-Unis, suivis par Gerhard Schröder en Allemagne. Margaret Thatcher a cassé les syndicats britanniques, Gerhard Schröder a vaincu les syndicats allemands.
Ces syndicats n'ont reçu aucun soutien des travailleurs des autres pays de l'Union quand ils résistaient à leur gouvernement. Désormais, tous les gouvernements de l'Union, libéraux, démocrates chrétiens, sociaux démocrates sont sur la même ligne. Et quand le peuple grec a voulu se révolter, tous les gouvernements de l'Union ont soutenu Wolfgang Schäuble…

Ce n'est pas l'Union européenne qui a imposé en France la constitution de la Vème république et mis en place le despotisme républicain, sous forme de régime présidentiel, en 1958 ! Qui permet, on le voit avec la loi « travail », de gouverner sans majorité ! L'éclatement de l'Union n'y changera rien !

Il est évident qu'il faut une autre politique institutionnelle, changer de constitution, une autre politique économique, même le FMI a fait son autocritique, une autre politique sociale…

Après le référendum britannique...

S’il n’est pas possible de construire le « socialisme dans un seul pays », est-il possible de mener à bien une telle révolution démocratique dans un seul pays ? Double difficulté.
Seul un important mouvement populaire peut éventuellement amener une gauche véritable en France. Ce n'est pas gagné.
La France n'est pas la Grèce. Mais peut-elle, seule, re
nverser le cours des choses si ne se met pas en place, au niveau européen ou, au moins, au niveau d'un certain nombre de pays européens, un puissant mouvement populaire ?
Il ne faut pas compter pour cela sur la Conférence européenne des syndicats. Pas plus que sur les internationales partidaires.
Dans le passé, ni en France, ni en Europe, un fort mouvement populaire pour le changement ne s'est jamais constitué. La politique suivie et la gravité de la situation dans tous les pays le rend nécessaire. Simultanément.

Mais comme dit l'autre, la marche est haute.

Après le référendum britannique...
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 07:30

Les murs ont la parole !

Hier, les murs avaient des oreilles pour espionner, mieux équipés, aujourd’hui ils ont un regard perçant muni de caméras de surveillance. Privées, publiques. Qui ont, en plus, l'avantage de constituer un marché lucratif.

Depuis longtemps, les murs ont aussi la parole ou plus exactement sont transformés en porte-parole de leurs maîtres puissants.
Les affiches commerciales envahissent la ville avec des panneaux de plus en plus importants, de plus en plus sophistiqués, mobiles, colorés, lumineux, accrocheurs par l'humour, la provocation, la qualité graphique... A coté, l'affichage politique apparaît, le plus souvent, comme marginal, artisanal, quelquefois cantonné, dans certaines villes, dans des cadres réservés à l'affichage administratif, associatif et politique. Pour « éviter la pollution visuelle par un affichage sauvage ». Avec quelques campagnes plus intenses au moment de certaines élections...

Mais désormais, si « ma rue est un musée », ma rue est aussi un poème, une révolte, un manifeste, un cri de douleur ou d'amour. Beaucoup plus rarement un cri de haine. Avec ou sans image. Peinture ou collage. Quelquefois, à l'occasion d'un événement.

Les images de rue sont de plus en plus policées, avec des conventions avec des institutions qui mettent des murs à la disposition d'artistes. Musées, sauvages ou institutionnels, qui font l'objet de visites organisées….
Sur de beaux murs ou sur des murs grisâtres et tristes, la libre expression murale est faite aussi de graffitis. Phrases courtes qui demandent moins de place et peuvent s'inscrire partout. Hier surtout réservés aux murs des toilettes publiques où on trouvait de petites annonces plus ou moins coquines, des textes racistes, sexistes ou obscènes. Aujourd'hui, la diversité des techniques (bombages, pochoirs, affichettes) permet à chacun de s'exprimer par des formules brèves sur les murs de la ville. Dans des registres plus variés, naïfs, poétiques, politiques… dont la teneur varie suivant les lieux ou les moments ou les problèmes locaux…
Plus que l'image, le texte est libre, spontané, illégal, sauvage, indiscipliné, libertaire. Le plus souvent anonyme.

Quelques exemples collectés à Paris, essentiellement, dans le 20ème arrondissement de Paris, mais aussi dans le 13ème, le 11ème…
Une page spéciale sera réservée aux textes recueillis à la suite des attentats à Paris.

Les murs sont disponibles pour tous, les jeunes et les moins jeunes

Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !

Pour exprimer les revendications ou les problèmes des habitants du quartier...

Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !

Bien entendu, l'amour et ses problèmes a largement sa place

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Et les problèmes du monde...

Les murs ont la parole !
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Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !

... de façon plus ou moins radicale ou libertaire....

Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
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Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !
Les murs ont la parole !

... ou poétique...

Les murs ont la parole !
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Published by Paul ORIOL - dans Le Quartier
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 19:06

Mélenchon part en campagne

Jean-Luc Mélenchon, « candidat de la France insoumise », de la France qui refuse la loi El Khomri et le monde qui va avec, a lancé sa campagne pour la présidentielle par une réunion publique, place Stalingrad, à Paris, le dimanche 5 juin 2016 (l'allocution de Jean-Luc Mélenchon est ici).,

Mélenchon part en campagne

Dans un premier temps, ont défilé sur l'estrade des militants de secteurs en lutte tandis que sur l'écran étaient projetées les interventions de leurs représentants, entrecoupées de poèmes dits par des « comédiens insoumis ».

Jean-Luc Mélenchon a dit sa solidarité avec tous ceux qui luttent, les déchireurs de chemises, les grévistes, les syndicalistes, les opposants à l’enfouissement des déchets nucléaires de Bure, à tous ceux qui souffrent les chômeurs dont la moitié ne sont pas indemnisés, les 8 millions de travailleurs pauvres, les milliers d'enfants sans toit…

Il a appelé à la grande manifestation du 14 juin contre la loi El Khomri dont personne ne veut : ni les travailleurs en grève, ni la population si on en croit les sondages, ni même les parlementaires puisque le gouvernement est obligé d'utiliser le 49-3 parce qu'il n'a pas de majorité au Parlement pour la voter : le 49-3, « quintessence » de la monarchie républicaine. D'où un appel à voter une motion de censure. Et un appel à changer la Constitution qui a d'ailleurs été modifiée 22 fois, dont 20 fois sans consultation populaire !

La loi El Khomri imposée par la Commission européenne : il aurait été plus juste de dire imposée par tous les gouvernements qui soutiennent la Commission européenne pour soumettre les peuples européens en France, mais aussi en Italie, en Espagne, au Portugal sans parler de la Grèce. Il aurait pu dire aussi que cette mise au pas avait déjà eu lieu en Allemagne avec Gerhard Schröder….

Face à cette Union européenne, il a appelé à sortir des traités européens notamment de celui que Nicolas Sarkozy a négocié et que François Hollande a signé. A rejeter Ceta, Tafta, en cours de négociation entre l'Union européenne et les États-Unis : traités qui permettraient aux multinationales de traîner devant des tribunaux les gouvernements qui décideraient démocratiquement, de politiques contraires à leurs intérêts. Comme le font des multinationales contre la politique décidée en Australie dans le cadre de la lutte contre le tabagisme et d'autres contre la décision allemande de sortir du nucléaire...

Refuser que la politique soit inféodée aux intérêts, à courte vue, à rentabilité immédiate, des entreprises quelles que soient les conséquences sur les travailleurs ou sur la vie des gens. Le court terme est en contradiction avec le temps long de la réflexion, de la délibération, de la décision, de la démocratie, de la vie, de la nature. En ce sens, la Cop 21 est un événement important mais non décisif. Elle a décidé de limiter le réchauffement climatique à 2° quant il est absolument nécessaire de descendre à 1,5° et que les engagements actuels des gouvernements entraîneront un réchauffement de 3 à 3,5°.

Il est temps de prendre conscience, pour éviter la catastrophe, de la nécessité d'un changement de société, d'un bouleversement du mode de production, du mode de consommation. La France dont s'engager dans ce changement radical. Il est nécessaire et possible de passer à 100 % d'énergie renouvelable. La France en a les moyens. Elle dispose d'ingénieurs, de techniciens, d'ouvriers, y compris ceux d'EDF, compétents pour mener à bien ce changement.
Il ne faut pas retirer à la terre plus qu'elle ne peut produire. Cela suppose d’abandonner la consommation et le paraître pour l'être. Et Mélenchon propose la planification écologique.

Il appelle à l'insoumission démocratique des Français et de la France. Il rejette la violence , aussi bien la violence policière dont il rend responsable les donneurs d'ordre, le gouvernement, que la violence contre les policiers qui détourne l'attention des vrais problèmes et sert le gouvernement !

Mélenchon part en campagne

Pour Jean-Luc Mélenchon, la marche est haute.
Pour obtenir les signa
tures nécessaires pour qu'il puisse être candidat.
Elle est encore plus haute pour réveiller tous ceux qui se sentent abandonnés, méprisés, les déçus de 2012 et de toujours. La foule était nombreuse sur la place Stalingrad. Plusieurs milliers. Mais ils sont des millions que l'on amuse avec les jeux du stade, les bris de vitrine, les sondages et le tiercé politique...

Il a rappelé que la dignité de chacun était dans la lutte, dans la solidarité, dans la coopération et non dans la compétition, dans le savoir faire indispensable et la volonté de construire ensemble une société non seulement plus juste mais vivable.

Lors de ce discours inaugural, il a su éviter les petites phrases assassines qui ravissent les commentateurs et irritent quelquefois au-delà du cercle de ses adversaires. Il a abordé des questions, essentielles, et proposé des solutions radicales qui ont pu étonner certains, y compris parmi ses soutiens. Il a porté le débat au niveau où il devrait être dans cette élection présidentielle.

On ne peut que souhaiter qu'il continue dans ce sens et que chacun réponde, approuve, conteste l'importance des questions abordées et la nature des solutions proposées. Et en aborde d'autres.

Mélenchon part en campagne
Mélenchon part en campagne
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 19:41

Éros et Thanatos

Quand ils entrèrent, venant du soleil éclatant sur la blancheur des murs, ils furent aveuglés par l'obscurité de la chambre. Il posa la valise. Perçut une faible lueur qui venait de la salle de bain. Se déshabilla pendant que la baignoire se remplissait et pénétra dans l'eau pour chasser la sueur et se détendre.
Elle fit de même. Pas un mot n'avait été échangé. Elle se lova entre ses jambes. Il l'entoura avec ses bras, doucement. Effleura ses seins. La caressa. Prit du savon liquide dans ses mains. La fine pellicule de savon exacerbait la douceur de la peau. Les doigts glissaient sur ses épaules, descendaient le long des bras, sautaient sur le dos, longeaient les flancs...

Au bout de quelques instants, toujours en silence, elle se leva. Glissa ses hanches entre les mains qui descendirent le long des cuisses. Elle leva un pied. Les mains de l'homme massèrent le pied, entourèrent la cheville, glissèrent sur la jambe, remontèrent le long de la cuisse tandis qu'elle se balançait pour offrir l'autre jambe dont il s'empara.

Quand elle reposa son pied, une main s'infiltra entre ses cuisses. Il sentit sous la pulpe des doigts le doux relief de la lèvre qu'il longea docilement, s'égara un instant, revint lentement en arrière, fit un nouvel essai plus accentué. Franchit lentement la berge, concentré sur la sensation tactile qui parcourait son doigt et transmettait une fine émotion qui lui fit fermer les yeux. Il entendit une ébauche de cri, peut-être imaginaire, qui l'immobilisa. Suivi d'un mouvement à peine perceptible de la femme qui avait bloqué son souffle… avant de déclencher la douche qui chassa la pellicule savonneuse et arracha l'homme à son rêve.

Elle se détacha de lui, s'enveloppa dans une serviette pour se sécher. Enfila une robe légère dont il entendit le glissement discret sur ce corps où ses mains avaient couru. Elle se regarda dans la glace. Passa sa main dans les cheveux et disparut.

Il ne bougea pas. Entendit la porte se refermer.

Elle était de nouveau dans la lumière éblouissante du soleil reflétée par les murs des maisons peints à la chaux. De la même couleur que sa robe serrée à la taille par une épaisse ceinture noire. Elle se faufilait dans la lumière, indifférente aux fourmis noires qui se déplaçaient en groupes, butinant de boutique en boutique… Un moment arrêtée par un groupe de fourmis blanches, d'origine asiatique, regroupées autour d'une jeune mariée qu'ils mitraillaient avec une boite noire.. Un sourire lui permit de continuer son chemin. A l'aventure.
Le chemin montait maintenant, surplombait la noire falaise qui plongeait dans le bleu profond de la mer. Elle s'arrêta un instant pour jouir du jeu des couleurs élémentaires qui l’enserraient comme dans un écrin. Le village tout blanc, éclatant sous le soleil de mai, le mur blanc bornant le sentier tracé sur la falaise. Au delà du bras de mer, une île noire surmontée au sommet d'un village tout aussi blanc, où plusieurs coupoles bleues brillaient et semblaient vouloir dialoguer avec le bleu de la mer et du ciel. Intercéder peut être. Elle se retourna. Derrière elle, une autre église blanche la dominait de son clocher, avec sa coupole brillante, au soleil, bleue.

Elle avança dans la rue qui jouait de l'ombre et de la lumière, de la blancheur, de petits coins d'ombre et de quelque encadrements bleus. Coté montagne, une belle maison à l'architecture moderne. A la porte, une statuette stylisée, rappelant celles trouvées dans les ruines d'Akrotiri, vieilles de trois mille ans. Sur le mur qui longeait le chemin, des dizaines de boites noircies par la fumée des feux de la Pâque orthodoxe… Résurrection, renouveau printanier, renaissance de ces îles plusieurs fois remaniées par le feu volcanique et les tremblements de terre, le dernier ne datant que de quelques dizaines d'années. Toujours sous la menace d'un nouveau réveil. Que rappellent quelques fumerolles et les eaux rouges et chaudes qui verdissent en se mêlant à la mer. Et quelques pierres noires posées ci et là sur les murs.

S'il reste peu de choses des divinités de l'antiquité, emportées par leur propre colère, les villages au blanc résiliant, bâtis sur la menaçante terre volcanique noire, se sont mis sous la protection des églises, multiples, dans chaque village, blanches et bleues, sous l’autorité de popes vêtus de noir.

Et partout des drapeaux, aux raies bleues, de la mer, du ciel, de la sagesse... Séparées par des bandes blanches de pureté, de vie… Et la croix protectrice.

Après avoir admiré les tableaux abstraits que dessinent les venelles, les cours intérieures, les terrasses, l'enchaînement des couleurs du couchant sur les maisons qui descendent en cascade, à l'heure où les premières lumières s'allument, après un dernier regard sur les hommes noirs haut perchés, vigiles guettant la survenue improbable de bateaux pirates mais quotidienne des bateaux de croisière, et la scène d'amour en pierre noire collée sur un mur de la grande place, elle revient, lentement, mélancolique avec la nuit qui tombe, vers la chambre.

Elle entre dans la chambre vide, silencieuse, obscure, seulement éclairée par quelques rais lumineux venant de la rue. Elle heurte la valise qui est au milieu de la chambre. Elle avance vers la salle de bain. L'homme est toujours dans la baignoire. Dans la semi-obscurité du soir. Le teint grisâtre. L’œil qui était bleu, éteint. Le corps rigide et froid.

Définitivement.

Illustration par quelques images

La passion suivant Santorin
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Avec quelques clichés de plus...

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 21:12

La place de la République toujours aussi active (mercredi 04/05/16 à 20-21 heures) avec une participation de jeunes essentiellement. Au moment de notre passage, une assemblée générale était en cours avec des prises de parole sur des sujets divers : loi sur le travail avec notamment l'intervention d'une députée (Me ATTARD, EELV), non renouvellement des mandats électifs..., de nombreuses commissions ou stands (Féminisme, Coordination, Publicité, Avocats debout, Écologie, Recolonisation de l'Afrique, Psy...) et un spectacle satyrique de Nicolas Lambert sur Sarkozy.

Suivies de quelques images des 5, 6, 7, 8 mai;

Nuits Debout
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Images des 5 et 6 mai 2016

Nuits Debout
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Samedi 7 mai 15 heures

Nuits Debout
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Nuits Debout
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Dimanche 8 mai de 20h30 à 21h30

Tu t'es vu sans Cabu ? Ilan Halimi et Charb, parmi les affiches d'homage aux victiems des attentats...
Tu t'es vu sans Cabu ? Ilan Halimi et Charb, parmi les affiches d'homage aux victiems des attentats...
Tu t'es vu sans Cabu ? Ilan Halimi et Charb, parmi les affiches d'homage aux victiems des attentats...
Tu t'es vu sans Cabu ? Ilan Halimi et Charb, parmi les affiches d'homage aux victiems des attentats...
Tu t'es vu sans Cabu ? Ilan Halimi et Charb, parmi les affiches d'homage aux victiems des attentats...
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 13:41

Au niveau de l'Union européenne comme au niveau national, nous vivons dans des sociétés démocratiques : avec liberté d'opinion, d'expression, de circulation... C'est évident, toutes ces libertés sont relatives et sous contrainte légale, financière… Mais bien des personnes au monde seraient heureuses de vivre dans des conditions identiques, qui ne le peuvent pas.
Pour le mode de gouvernement, la démocratie, « le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple », ne correspond pas à la réalité. Nous vivons dans l’illusionnisme démocratique.

Pas totalement. La baisse du taux de participation des citoyens aux élections dans toutes les démocraties occidentales montre que les citoyens, en nombre croissant, prennent conscience de cette illusion. Ils se désintéressent, de plus en plus, non de la chose publique mais des élections.

Les citoyens n'ont pas confiance dans les institutions, ni dans les partis politiques. Ils contestent leur légitimité. Tous les sondages en témoignent. Les politiques n'ont pas lésiné pour convaincre les citoyens que leur rôle était fictif. Votez aux élections, aux référendums et, quel que soit le résultat, nous ferons notre politique, la seule politique possible.

Au niveau de l'Union européenne, les peuples sont parfois consultés par référendum, la pratique est particulièrement éclairante. Ils ont le choix de voter « oui » ou « non »... à condition de voter « oui ». S'ils approuvent le projet « européen », tout va bien, on ne leur demande jamais de revoter. S'ils le refusent, deux solutions : dans le meilleur des cas, ils doivent revoter pour l'approuver ou bien on se passe de leur consentement et leur erreur de jugement est corrigée en faisant entériner la bonne solution par les élus.
De préférence en Congrès pour rendre ce détournement plus solennel ?

Les Pays-Bas, pays démocratique, a institué le référendum d'initiative populaire. Que les Néerlandais ont, récemment, utilisé pour invalider le traité entre l'Union européenne et l'Ukraine signé par les 28 États de l'Union et entré en vigueur depuis le 1er janvier !
Bizarrerie démocratique : organiser un référendum, qui plus est consultatif, sur un texte déjà entré en vigueur. Que vont faire les gouvernements néerlandais et les autres ? Ce référendum n'est que consultatif. Le gouvernement néerlandais peut passer outre… avec un additif interprétatif qui ne sera pas soumis à approbation ?
Le gouvernement Renzi a résolu la question, de façon plus astucieuse, lors d'un référendum sur les plate-formes pétrolières. Il a demandé à ses partisans de ne pas participer au référendum et, ainsi, le quorum n'étant pas atteint, les résultats du référendum qui lui étaient défavorables, n'ont pas été validés !

Après le vote des Néerlandais, une fois de plus, les « compétents » de l'Union dissertent contre l’organisation de référendums sur les question européennes : trop complexes pour être soumises au « petit » peuple qui paie des impôts pour que ses représentants fassent convenablement le travail à sa place.

Il est vrai que depuis 1992, « ceux qui savent » ne sont pas très satisfaits des référendums organisés dans différents pays de l'Union car « il est horriblement difficile de gagner un référendum sur la question européenne » se plaint Bruxelles ! Souvenirs douloureux de référendums négatifs : Danemark, Suède, Irlande, France, Pays-Bas, Grèce… (1)

Bien entendu, ce n'est pas que la politique de l'Union soit mauvaise puisque les gouvernements des 28 États, en responsables, l'ont approuvée. Tout simplement les peuples ne comprennent pas les subtilités de cette politique.

Quel a été le débat le plus démocratique en France de ces 30 dernières années, si ce n'est celui qui a porté sur le « projet de constitution européenne », discuté dans des milliers de réunions pour ou contre et finalement rejeté par les citoyens français ?
Dans aucune élection locale, nationale ou européenne, les programmes des candidats n'ont été aussi profondément décortiqués. Ce qui serait d'ailleurs une tâche inutile, étant donnée la facilité avec laquelle les représentants se libèrent de ce programme, une fois élus.
Comme cela a été inutile pour le projet de Constitution européenne finalement adopté malgré le résultat du référendum !

Les citoyens ne sont pas compétents pour donner leur avis sur un traité, sur des lois... Mais alors, comment ces citoyens peuvent-ils être compétents pour juger, à la fois, du programme des candidats (au niveau municipal, départemental, régional, législatif, présidentiel, européen) et de leur fiabilité ?
Le tirage au sort des représentants ne serait-il pas une meilleure solution ?

Tout le monde est conscient du désenchantement des citoyens pour le fonctionnement de la démocratie. Tout le monde cherche un remède.

Certains, doutant de leur capacité à séduire les électeurs, proposent de rendre le vote obligatoire… Remplacer le droit par l'obligation n'entraînera pas une amélioration de la démocratie. Peut-être, si la loi est respectée, y aura-t-il une diminution des abstentions. Pour que les électeurs participent activement et efficacement à la démocratie, c'est plutôt le comportement des politiques, élus et partis, qu'il faut changer.

Un autre remède à la mode, à droite comme à gauche, semble être les « primaires » pour l'élection présidentielle. Le succès populaire, la forte participation ont beaucoup étonné lors de la primaire de gauche pour la dernière élection présidentielle. Cette primaire a sélectionné le candidat Hollande et mis en dernière position le candidats Valls.
Finalement, François Hollande a été élu pour faire la politique Manuel Valls !! La synthèse !

Depuis 3 mois, les politiques amusent avec la dizaine de candidats et le non-encore candidat à la primaire de droite. Avec les primaires, ou non, ouvertes ou semi-ouvertes… à gauche. Et les sondages et commentaires quotidiens dignes d'un champ de courses mais qui n'éclairent guère sur les choix politiques des postulants.
Est-on tellement satisfait de la précédente primaire qu'on veuille récidiver ? Pour ne pas se laisser prendre, certains proposent de faire des primaires sur un projet et non sur une personne. Une primaire à double détente ? Car l'élection présidentielle désigne non un programme mais une personne. Qui appliquera ou non un programme. Lequel ? Celui qui aura été adopté ou le sien ?
Le régime présidentiel français, élection directe, article 49-3, droit de dissolution, fait du président un monarque républicain sans contre-pouvoir.
C'est là un défaut fondamental.

A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE
A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE

Le souci démocratique est un point essentiel qui anime les discussions et les pratiques des « Nuits debout » sur la place de la République, pourtant nées après une importante manifestation contre la loi « travail ». Ceux que certains qualifient de « conservateurs » parce qu'ils défendent les acquis sociaux, accordent une aussi grande importance à la question de la démocratie bien loin des spéculations sur les écuries de droite ou de gauche en vue de la présidentielle.

Ils cherchent à renouveler la démocratie, en théorie et en pratique. En pratique, c'est évident, il suffit de passer quelques minutes sur la place de la République à Paris, à une commission, il y a de multiples commissions, ou à une assemblée générale, il y en a une chaque jour, pour voir la volonté de faire respecter la démocratie. Qui rend difficile la prise de décisions. Ce que les opposants mettent en relief et moquent. Comme l'absence de porte-parole officiel du mouvement…

Les médias cherchent qui est derrière « Nuits debout ». Certes il n'y a pas plus de « génération spontanée » place de la République qu'ailleurs et on peut donner des noms ou des événements qui ont facilité le démarrage. Mais s'il faut chercher une inspiration à ce qui se passe, elle est peut-être du coté d'un certain anarchisme (2).

A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE
A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE
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Allant de paire avec la démocratie, la non-violence que la triste aventure d'un récent académicien, ancien-maoïste, a permis de contester dans une bonne partie de la presse.

Cet incident est absolument regrettable et en contradiction avec la volonté de la majorité des participants aux « Nuits debout ». Mais l'ancien maoïste aurait pu se souvenir que, en 68 et après, il n'aurait pas bénéficié d'une protection de la commission « accueil et sérénité », que les opposants n'étaient pas gentiment exfiltrés mais expulsés plus ou moins violemment, notamment par les maoïstes. C'est la constatation que le philosophe aurait pu retenir de cette malheureuse aventure. Il aurait pu se souvenir, par exemple, qu'en 1974,lors de l'opération « Moisson pour le Tiers monde », quelques militants ont évité à François Mitterrand, d'être maltraité par des groupuscules maoïstes (wikipedia). En répondant « fachos » à ceux qui le traitaient de « fascistes », il a montré avec quelle facilité il pouvait se mettre à leur niveau. L'affrontement l'intéressait plus que la compréhension. Le militant a fait taire le philosophe.


Cette volonté de « non-violence », peut-être difficile à faire partager par tous, est cependant une des différences fondamentales avec un certain passé. Et les « casseurs », si casseurs il y a, il n'y en a pas toujours, ne sont pas dans l'esprit du mouvement mais en marge.
La non-violence n'est pas née avec les « Nuits debout ». Mais elle se retrouve actuellement dans de nombreuses manifestations de désobéissance civile, à visage découvert : faucheurs de chaises, rassemblement à Montreuil, lors de la « Cop21 », avec HK chantant « sans haine, sans armes et sans violence », blocage à Paris d'agence de la Société générale très présente dans le nouveau scandale de Panama, à Pau contre le sommet sur les forages pétroliers en haute mer, manifestation tournant en dérision la Fédération Bancaire Française qui organisait une matinée « Ethique ou Conduct : pour une culture de la responsabilité », conclue par Frédéric Oudéa, DG de la Société générale, bien connue des Panama Papers (3)

Des idées sont aussi avancées qui, bien entendu, ne sont pas toutes nouvelles mais qui montrent bien le désir de faire participer le plus grand nombre aux décisions politiques : non cumul des mandats de différents niveaux mais aussi non cumul dans le temps (certains élus, de droite ou de gauche sont députés ou sénateurs depuis pus de 20 ans!), revendication d'une nouvelle constitution rédigée par des « constituants » tirés au sort…

A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE

Utopie, utopie, bien sûr. Utopie qui a été mise en pratique récemment en Islande, pays qui a refusé de payer la crise de 2008 à la place des banques, qui a rédigé une nouvelle constitution (10 % de la population a participé en envoyant des propositions, sans participation de politiciens professionnels), qui vient de pousser à la démission un Premier ministre compromis dans les Panama Papers…
Utopie reprise pour présenter un candidat tiré au sort dans une circonscription législative alsacienne pour mai 2017 !

Utopique certainement, un mouvement qui veut changer le monde. Mais qu'est-ce qui fait avancer les sociétés si ce n'est des revendications considérées comme utopiques… Utopique mais pas conservateur, un mouvement qui défend les acquis sociaux, débat de la réduction du temps de travail, des réfugiés, du chômage, du réchauffement climatique…


A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE
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Utopie pour un mouvement est très minoritaire. Ceux qui participent aux « Nuits debout » le savent tout autant que les journalistes ou les politiques qui surveillent étroitement, le constatent et le proclament. Et touchent du bois pour conjurer le sort. Car nul ne sait ce qui sortira de ce mouvement qui perdure, qui se propage doucement, qui n'a été, pour le moment, déconsidéré ni par les « casseurs », ni par les politiques qui les considèrent avec une certaine appréhension. Éviter l'étincelle...
A manipuler avec précaution ! Éviter ce qui pourrait faire se joindre les étudiants et les jeunes travailleurs, les facultés et les entreprises… Ne pas jeter de l'huile sur le feu, plutôt faire quelques concessions...

Quel que soit l'avenir du mouvement, avec les « Nuits debout », la place de la République à Paris sans oublier les attentats, sans oublier les luttes revendicatives et la défenses des acquis sociaux, est devenue le point de rencontre, le point de parole de personnes qui ne se connaissaient pas. Et qui dialoguent. Et qui essaient de regarder l'avenir. Non seulement l'avenir de ceux qui sont sur la place mais aussi de ceux qui n'y sont pas. Parce qu’ils n'en connaissent rien. Parce que ce la place de la République n'est pas leur monde. Mais chaque jour, sur la place des personnes différentes, limite et richesse, viennent exposer ce quelles ne peuvent plus supporter, ce qu’elles veulent changer, ce qu'elles espèrent.

Et s'il n'en sort rien de plus que ces dialogues ébauchés, il faut espérer que s'il y a sur la place un futur académicien, il s'en souviendra le moment venu. Ce serait déjà un changement.

A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE
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La place de la République n'a pas été privatisée par « Nuits debout », ses commissions qui commencent tôt dans l'après midi, son assemblée générale, ses curieux qui viennent de la l'Île de France, des régions ou des étrangers de passage, curieux de voir ce qui se passe. La place appartient à tous et aussi à ceux qui viennent prendre le soleil sur les bancs, faire de la planche à roulette ou profiter des jeux mis en place par la mairie de Paris...
Elle est devenue une agora « multifonctions ».


A LA RECHERCHE DE LA DÉMOCRATIE PERDUE

1 – Les conséquences délétères du « non » néerlandais. Jean Quatremer 10 avril 2016

2 - Il s’agit principalement d’une tendance qui nourrit soupçon et doute sur la domination, sur l’autorité, et sur la hiérarchie. Elle recherche les structures de hiérarchie et de domination dans la vie humaine sur un spectre allant, disons, des familles patriarcales jusqu’aux systèmes impériaux, et elle se demande si ces systèmes sont légitimes. Elle présuppose [aussi] que la charge de la preuve [de cette légitimité] repose sur tous ceux qui sont dans une position de pouvoir et d’autorité. La légitimité de leur autorité n’est pas automatique. Ils doivent en rendre raison, donner une justification. Et s’ils ne peuvent justifier cette autorité, ce pouvoir et ce contrôle, ce qui est habituellement le cas, alors l’autorité doit être démantelée et remplacée par quelque chose de plus libre et de plus juste.
http://www.noam-chomsky.fr/lanarchisme-auquel-je-crois/

3 - Nous appelons à participer à cette action de désobéissance civile dans l’esprit de l’action non-violente, assumée et menée à visage découvert, en respectant les personnes et les biens tout en affichant notre détermination à faire changer cette situation d’injustice. Sur place, nous ne dégraderons rien, nous ferons uniquement usage de méthodes et techniques non-violentes, et nous ne participerons pas à la surenchère. Nous sommes attaché·e·s à garantir la sécurité des individus présents sur les lieux de nos actions. Appel à participation aux actions de désobéissance civile.

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 21:02

(Derniers ajouts 18/04/16)

Après la manifestation contre la loi sur le travail, la place de la République a été occupée par des manifestants qui ne voulaient pas se séparer et qui lançaient "NUIT DEBOUT". Depuis le jeudi 31 mars, la Place de la République est occupée tous les jours et toutes les nuits, jusqu'au matin où la police fait évacuer... Et cette occupation durera au moins jusqu'à dimanche.

Tous le jours, se déroulent sur la place de nombreuses discussions en petits groupes, en commissions, en assemblée générale. Des actions sont décidées collectivement, préparées sur la place....

Vous trouverez ci-après quelques images du jeudi 38 mars 2016 (7 avril), vendredi 39 mars (8 avril), 40 mars (samedi 9), 41 mars (dimanche 10 avril), 43 mars (mardi 12 avril), 48 mars (dimanche 17 avril), 49 mars (18 avril)...

La Place de la Répubique
La Place de la Répubique

La Place de la Répubique

NUIT(s) DEBOUT Images des jours du 38/03/16 (7/04/16) et suivants......
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Quelques images du vendredi soir 8 avril 2016

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... du samedi 9 avant le départ de la manifestation

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Dimanche à 17 heures, la place, ensoleillée, était noire de monde. Des promeneurs du dimanche aux militants en Assemblée générale ou en petits groupes discutant de sujets variés, des stands proposant des activités diverses, presse et livres...

Et programmes d'activités pour les jours suivants...

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Mardi 12 avril (43 mars du calendrier Nuit Debout), la place est occupée par de multiples groupes de discussion, une assemblée générale et une réunion-débat « Nuit Debout : Occupy République ? » organisée par Attac France à la Bourse du travail avec David Graeber (anthropologue, activiste d’Occupy Wall Street, auteur de Dette. 5000 ans d’histoire) et Frédéric Lordon (économiste et philosophe, auteur de Imperium).

Quelques photos ci-après :

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Dimanche 17 avril, nombreuse assistance à l'assemblée générale sur la Place de la République.

Quelques photos de nouvelles activités présentées...

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Sur la place, le film "MERCI, PATRON " de François RUFFIN a déjà été projeté.

Ce soir dimanche la projection du film "DEMAIN" de Cyril DION et Mélanie LAURENT était annoncée. Qui passe aussi en salle.

Mais vous pouvez voir aussi, dans les salles : "COMME DES LIONS " de Françoise LAVISSE sur la grève des usines Peugeot à Aulnay, film tourné pendant la grève.

Philippe JULIEN, animateur de la grêve,Anne Jollet, Cahiers de l'Histoire, Michel Pigenet, historien.
Philippe JULIEN, animateur de la grêve,Anne Jollet, Cahiers de l'Histoire, Michel Pigenet, historien.

Philippe JULIEN, animateur de la grêve,Anne Jollet, Cahiers de l'Histoire, Michel Pigenet, historien.

Philippe JULIEN, animateur de la gréve, Anne Jollet, Cahiers de l'Histoire, Michel Pigenet, historien, après la projection de "Comme des lions", Espace Saint Michel à Paris.

Lundi 18 avril, soleil printanier, la Place de la République prend l'aspect d'une "agora multifonction" : côté ouest, le jeunes avec skate occupent une bonne partie de la place avec quelques personnes âgées sur des bancs, 2 ou 3 groupes de jeunes assis par terre ou sur les marches, "Nuit debout ? ", peut-être pas ; tout autour de la statue, peu de places assises disponibles, une groupe joue avec une balle et un chien...
La partie est de la place est surtout occupée par "Nuit debout" avec de multiples commissions (démocratie, féminisme, économie politique, poésie, grève générale ...), des stands (accueil, hôpital..) et des jeux mis en place par la mairie de Paris..
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Quelques photos...

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Published by Paul ORIOL - dans Images du jour
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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 15:48

Jeudi 14 avril était organisé à la Fédération bancaire française un involontaire festival humoristique « Ethique ou Conduct : pour une culture de la responsabilité » avec en vedette américaine, Jean-Claude Trichet, ancien directeur de la Banque centrale européenne qui continue de semer la misère en Europe. En guest star féminine, Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef qui veut rendre le CDI jetable à tout moment. Et en spécialiste du pantouflage aller-retour, François Villeroy de Galhau, ancien Inspecteur des finances, ex-DG de BNP Paribas et actuel patron de la Banque de France. Le clou de la matinée, sobrement intitulé « Propos conclusifs », avec le sketch de Frédéric Oudéa, directeur de la Société générale empêtrée dans le scandale des « Panama Papers ».
Autres titres de cette matinée désopilante : « éthique et bonne conduite dans la banque et la finance », « conciliation entre rentabilité et responsabilité », « la culture de l’éthique, premier facteur de confiance ».

Pour être invité à ce spectacle, le prix d'entrée était fixé à 600 €. Le Français de base n'était pas invité. Pourtant, chacun a déjà payé 1000 € cette année à cause de l’évasion fiscale organisée par nos banquiers humoristes, soit 60 à 80 milliards évadés.

C'est pourquoi ATTAC avait appelé à venir manifester dès 8 heures du matin devant la Fédération Bancaire Française au 18 rue La Fayette Paris 9° pour recevoir dignement les participants avec un concours de slogans humoristiques avec Christophe Alévêque.

Action non violente, respectant les personnes et les biens mais affichant la détermination à faire changer cette situation d’injustice.

Quelques images ci-après :

Festival comique de la finance
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